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  1. Catherine Leprince dédicacera son livre

  2. au Salon du livre de Bordeaux “Escale du livre”

  3. le dimanche 6 avril à partir de 14h

  4. (stand B20 librairie La Mauvaise Réputation)



Ce qu’ils en pensent :
France 3  C’est mieux le matin : « Je voudrais souligner la qualité de votre écriture, j’ai vraiment été emballé. C’est très très bien écrit. On sent que l’on part dans un voyage entre équilibre et déséquilibre. Je vous le recommande, car pour un premier roman, c’est très réussi. »

La Dépêche : « Les jolis maux de Catherine Leprince. Un drôle de bouquin et une curieuse héroïne. Comme Cécile, l’héroïne du roman, on imagine Catherine Leprince guetteur d’absolu, à la recherche de la liberté vraie quand les gens se parlent pour ce qu’ils sont et non plus pour pour ce qu’ils font. Pour Catherine Leprince (ou son héroïne, mais n’est-ce pas pareil ?), ils ne sont pas dans la vie ordinaire. Il faut les inventer, les rêver, les imaginer. Étonnant, au fond, que cette femme au parcours atypique parvienne à trouver les mots qui collent au quotidien de chacun. »

Sud-Ouest : « Aux frontières du réel. Cécile se lamente. Elle tente de s’en sortir. Mais peu à peu, son contact avec la vie s’étiole. A force de se raconter des histoires, elle finit par y croire. Elle ne fait plus la différence entre imaginaire et réalité. Le lecteur est ballotté au gré de ses fantasmes. Il ne sait plus lui-même ce qui est vrai et ce qu’elle invente. »

Françoise M., lectrice : « Il y a cette écriture, d’abord poétique, puis chaotique, au bord du naufrage, bousculée, asphyxiée, noyée ou presque, cruelle, sadique, béante, ravageuse, déglinguée, qui aspire Cécile dans un monde égaré, parallèle au nôtre – vraiment ? - un monde proche de la folie, ou fou lui-même.

Il y a cette écriture hachée, saccadée, dont on ne sait plus si elle raconte Cécile ou si elle est Cécile elle-même.
Qui est Cécile, à part ce qu’elle est ?

Une femme qui perd conscience, qui perd le contrôle de ses actes et qui fait perdre tout repère à ceux qui la suivent dans les méandres de son psychisme. A partir de quand perd-elle le contrôle ? A partir de quand fait-elle perdre le contrôle à la plume métaphorique qui la raconte ? A partir de quand fait-elle perdre le contrôle au lecteur, bien ancré dans la raison, qui résiste à la démence mais qui est lui-même aspiré dans ce monde malaisé, dérangé, dérangeant ?
La tension retombe, soudain, brutalement, pour laisser place à l’émotion.

Qui est Cécile, à part ce qu’elle est ? Celle qui se retrouve. Grâce à Catherine Leprince, talentueuse écrivaine qui a su lui faire retrouver ses repères après l’enfer.

Il ne m’a fallu que quelques heures à peine pour achever ce roman magnétique, qui prend aux tripes dès les premières pages, et que je n’ai pu m’empêcher de lire… à des heures où je suis censée travailler. »


Résumé :
Au fil des mots, ce récit s'apparente à un monologue halluciné dans lequel chaque corridor, chaque nouvelle rencontre conduit à une impasse relationnelle. Pour savourer pleinement les méandres de l'univers métaphorique et poétique de Cécile, il faut accepter de se laisser guider par la narratrice, comme jadis on s'abandonnait aux délicieux frissons du train fantôme. 

Extraits :
« Il fait froid aux souvenirs. Dans mon coin, je soulève ma mémoire comme une vieille peau chagrinée. Épidermique, je refuse la lecture des gerçures ; elles n’ont de sens que si je décrypte leurs histoires. Il me faut quitter la banlieue, la périphérie de mes illusions. Suivre les ramifications de la plaie béante qui ne cicatrise pas, qui se met en rotation, en carrefour et me fait tourner en rond. Saloperie de jeu de piste ! Déjouer les obstacles ne me servirait pas à grand-chose, sinon à me leurrer un peu plus. Mais le temps presse… Foutu temps ! Où est donc l’œil du cyclone ? Le calme plat des ignorants ou des sages. Le pire, c’est la distance de la moitié, celle qui donne suffisamment de conscience pour souffrir et si peu pour se satisfaire. »

« Je vais le faire pour toi Cécile, pour te sauver en t'emmenant avec moi sur la crête. Tu laisseras tes mots danser seuls sur l'écran, tu abandonneras tes repères caillés pour des chaussées océaniques. Viens, fusionne avec moi, je serai ton nègre, ta marchande de voyelles, ta chair en costard. Viens, affûte une dernière fois mes armes paresseuses, et laisse-toi bronzer sous mes réverbères. Si tu as la trouille, je te tricoterai du chahut dans ta logique et… logiquement, ça marche. »

Le mot de l’éditrice :
« Cécile fuit un monde réel qui lui renvoie une image peu satisfaisante d'elle-même. Alors, pour toucher du bout des doigts une forme de bonheur, elle s'échappe dans ses rêves. Mais pour jouer les funambules, il faut savoir garder l'équilibre. Et Cécile va basculer.
Les mots qu'offre Catherine Leprince à Cécile ont une musique très particulière, très poétique. Elle crée une nouvelle alchimie entre le sens et le son. En écrivant à la première personne, l'auteure oblige le lecteur à faire corps avec l'héroïne, à ressentir ce qu'elle vit, à se perdre avec elle dans les méandres de son imaginaire. Il faut accepter de se laisser porter, dérouter, bousculer, d'oser nous confronter à une forme de folie. Qui d'entre nous ne s'est jamais évadé dans un monde inventé de toutes pièces, un monde qui rassure, qui apaise ? À quel moment Cécile décroche-t-elle ? Y a-t-il une frontière bien définie entre la "normalité" et ce que l'on appelle la folie ? Un roman intense, provocateur, drôle, dérangeant, très vital. »

Biographie :
Actrice de cinéma, Catherine Leprince a tourné, entre autres, Le Piège à cons de Jean-Pierre Mocky, Le Cavaleur de Philippe de Broca avec Jean Rochefort, Le Choc de Robin Davis avec Alain Delon, Vive les femmes de Claude Confortès d’après le BD de Reiser, Escalier C de Jean-Charles Tacchella avec Robin Renucci et Jean-Pierre Bacri, de nombreuses séries et téléfilms en France et à l'étranger, dont L’or et le papier de Jean Beaudin et Un enfant de trop de Jacob Berger. Dans sa ferme du Sud-Ouest, en compagnie de ses chevaux, Catherine Leprince s'adonne maintenant essentiellement à l'écriture.




© Catherine Allex../../../../C.Leprince.html