Ceriselles, la collection de littérature lesbienne des éditions de La Cerisaie
Ceriselles, la collection de littérature lesbienne des éditions de La Cerisaie
360, RUE DES DEGRÉS
Anne-Laure Mahé
Roman - 16,00 euros
208 pages - Collection Ceriselles
ISBN 2-914908-01-6
Lesbiennes à tous les étages !
Ce qu'ils en pensent :
Lesbia Magazine : « La concierge, un peu voyeuse, un peu idéaliste épie ses locataires dont elle se sent responsable. Au fil de ses observations, de vrais personnages se mettent à exister sous nos yeux avec juste ce qu'il faut de profondeur et de justesse pour s'y attacher. Une très belle écriture, précise et sans chichi, avec juste ce qu'il faut de jeux de mots. Unité de lieu et de temps pour une multitude d'actions. À déguster en ce début de printemps. »
Têtu : « Fantasmes ou vérité, les vies s'entrecroisent, mettant en scène un nombre incroyable de lesbiennes au mètre carré. À lire sur la plage sans se prendre la tête. »
Media-G. net : « Ce roman original peut-être lu au premier degré comme un condensé d'histoires d'amour lesbiennes. C'est aussi un beau panorama à 360° gentillement moqueur, des clichés du conformisme qui piègent les lesbiennes dans leur désir et besoin de rencontrer la femme de leur vie. Par son approche originale, l'auteure présente une jolie mise en scène des joies, des écueils et des tourments de la vie de couple. Et quand Anne-Laure Mahé ose évoquer la sexualité de femmes âgées ou la mixité raciale et religieuse d'un couple, on ne peut que lui tirer notre chapeau. L'humour et la tendresse de l'auteure nous font passer un bon moment et permettra peut-être à certaines de s'interroger sur le dogme du couple. »
Tels Quels (Belgique) : « Le récit peut être caustique à certains moments, mais il ne se départit jamais d'une certaine tendresse et tous les personnages sont attachants parce qu'ils sont terriblement humains. »
360° (Suisse) : « Ce qui se passe au numéro 360 sort tout droit de l'imagination fertile d'une écrivaine en herbe qui s'ingénie à relater le joyeux désordre d'un immeuble peuplé du premier au dernier étage de gouines en tous genres. Les drames s'y trament, les histoires se corsent, les destins se lient et se délient sous l'œil vigilant d'une concierge, madame Diégèse, qui ne faillit pas à la réputation de sa profession. L'idée est incontestablement originale, le traitement décalé à souhait et l'écriture plutôt agréable.»
Sélectionné en “coup de coeur” à la FNAC Saint-Lazare et aux Mots à la bouche (Paris).
Extrait :
« Mme Diégèse aime suivre la vie quotidienne de ses locataires.
Même par morceaux choisis.
C'est son feuilleton préféré.
Et puis elle aime bien ne pas tout savoir d'elles…
Elle n'a pas besoin de toutes les pièces du puzzle pour avoir une vue d'ensemble.
Que ce soit Camille, Mlle Anna ou Mme Monfort, ces femmes-là précisément suscitent son intérêt.
Que des visages de caractère, de ceux qu'on n'oublie pas.
Mme Diégèse est sensible à la féminité des amoureuses du quatrième.
Mme Diégèse aimerait être femme invisible ou passe muraille pour se glisser à travers la porte.
Elle leur imagine une vie de conte, loin des réalités, faite d'émois et de songes.
On nage en pleine idylle.
Si elles étaient moins secrètes, Mme Diégèse n'aurait pas à user de ses jumelles ! »
Le mot de l'auteure :
« 360, rue des Degrés est un roman à rebondissements parce que nous rebondissons d'une sphère à une autre, depuis la lucarne de la gardienne.
Des bulles d'oxygène, de souffrance, d'air, d'imaginaire s'ouvrent pour nous, rien que pour nous. Si tout est fiction, qui sait si on ne se découvre pas au détour d'une porte, si on ne s'aperçoit pas dans un trou de serrure, si on ne se reconnaît pas au balcon ? Qui sait dans le fond si on n'est pas Ulrike, Aline, Chloé, Clothilde, Rabbia, Anna, Loïs, Bernadette, Louisette, Émilie, Alex et Mme Diégèse ?
Oui, tous ces personnages sont des femmes, des femmes qui aiment des femmes - parce que la littérature ne doit laisser de côté aucune sexualité - mais ils peuvent aussi toucher les hommes qui aiment les hommes, les femmes qui aiment les hommes, les hommes qui aiment les femmes, parce qu'avant tout ce roman parle de l'amour, celui du quotidien.
Vous allez me dire : encore une énième histoire de couple ? Pas une, mais huit. Huit récits, huit tonalités ; huit atmosphères. Et à la fin : huit pochettes surprises ! Et même si ces huit n'en faisaient qu'une, ce ne serait sûrement pas la dernière et tant mieux.
La beauté du monde tient à deux majuscules fils de soi(e) : l'Amour et l'Art. »
Biographie :
Anne-Laure Mahé est l'auteure des romans 360, rue des Degrés, Ça se finit comment ? et Ticket de caisse. Elle a participé aux recueils de nouvelles collectives Le Début de la fin, Belles d'époques et Dessous divers. Elle est enseignante en Lettres, comédienne, metteuse en scène et pianiste.