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Ce qu'ils en pensent :
République-du-glamour.com : « Si vous aimez les films de cape et d’épée, les romans historiques et le BD, alors Doña Paz, la libertine, ne manquera pas de vous conquérir. Un premier tome qui en appelle d’autres puisqu’on a très envie de mieux la connaître et surtout de savoir comment son personnage va s’affiner au fil des épisodes. Très belle initiative ! » Altersexualité.com : « Voici une bande dessinée en noir et blanc, à l’encre de Chine, assez originale dans l’offre actuelle. Les amateurs (et amatrices) de lesbianisme apprécieront les vignettes les plus libertines, aux cadrages, contrastes et dessins audacieux. »
La Référence (Québec) : « Une bande dessinée à l’esthétisme intéressant. L’ouvrage mérite le détour et c’est avec une certaine curiosité que j’attends la suite. »
Univers-l.com : « L’idée de départ est excellente, raconter la vie d’une libertine à une époque où les femmes n’avaient pas de liberté et ou leur volonté était étouffée par la morale et le devoir à accomplir. Des les premières vignettes il est clair que Paz sait ce qu’elle veut et qu’elle ne laissera personne lui dicter sa conduite et marcher sur ses rêves. L’utilisation du noir et blanc rend l’histoire encore plus forte et marquante. Le coup de crayon qui devient de plus en plus sûr au fil des pages révèle toute l’assurance que ressent Paz qui devient une femme libre et émancipée. Je me suis surprise à attendre une suite et c’est plutôt bon signe. À découvrir parce que je connais peu de bandes dessinées dont le personnage central est lesbien. »
Librairie Violete & Co : « Une bande dessinée riche en rebondissements ! »

Résumé :
Espagne 1663. Paz, jeune adolescente, refuse de moisir plus longtemps dans le couvent des sœurs de la Dolorosa, en attendant d'être promise à un vieux bouc. Direction la sortie. Paz a bien mieux à faire : elle veut devenir une libertine, libre de penser par elle-même, d'aller où bon lui semble et d'aimer qui elle veut. Poursuivie par ses frères et un mystérieux personnage, Paz se réfugie chez doña Victoria puis à Paris chez madame du Sablier qui l'initient à la littérature, au maniement de l'épée, à l'art de la conversation et à d'autres délices beaucoup plus sensuels...

Extraits :


 


 
























Le mot de la dessinatrice et de l’auteure :
Carole Murcia : « Le personnage de Paz est très jeune tant en âge qu'en encre, mais douée d'une personnalité qu'elle va forger au fil du temps des lignes et de l'épée. Comme nous tous elle peut et doit présenter des facettes diverses, celle d'une personne aux émotions multiples, qui découvre, réagit et évolue. Le personnage doit s'adapter aux situations auquel le récit le confronte; c'est sa vie. Paz réagit avec sa personnalité propre à des situation drôles, dramatiques agaçantes ou stimulantes : action , comédie, gravité, colère et autres émois, les variations de styles sont là pour les servir. Les variations dans mon trait sont une volonté de lui correspondre et de l'animer.
Et n'oublions pas : une libertine est un personnage hors cadre, aux mœurs libres et souples voire parfois même relâchées ! Ce serait dommage de mettre Paz dans une case, à peine sortie! »

Anne-Laure Mahé : « Mon terrain de jeu préféré et habituel est l’écriture fictionnelle romanesque, mais j’aime les incartades aux habitudes d’auteurs et je suis une irréductible gauloise en matière de défi. C’est pourquoi lorsque s’est profilée l’idée de créer une bande dessinée dans laquelle je pourrais me lancer dans un projet scénaristique, j’ai sauté sur l’occasion. J’ai découvert le plaisir d’écrire une histoire à partir de nouvelle contraintes, de choisir les mots justes pour entraîner le lecteur dans l’aventure de Doña Paz. Pourquoi Doña Paz ? Parce que j’aime le libertinage… littéraire bien sûr ! Parce que j’aime aussi le mythe de Don Juan et l’esprit libre penseur de ces rebelles d’un autre siècle. Parce que le XVIIe siècle ne favorisait pas vraiment l’émancipation féminine et qu’il était donc typiquement héroïque qu’une jeune fille préfère le libertinage à la vertu, l’athéisme et le matérialisme à la croyance très prégnante dans toute l’Europe. Et puisqu’avant tout j’aime la littérature, c’est ma façon de rendre hommage aux grands auteurs libertins que furent entre autres Théophile de Viau, le marquis de Sade et Crébillon fils dont la langue si savoureuse a embelli notre paysage littéraire français. »

Biographies :
Carole Murcia est graphiste et directrice artistique pour le web et le print. Elle adore la BD et a appris à dessiner avec. Elle a une prédilection pour la période rococo et les libertins de toutes les époques.

Anne-Laure Mahé est l'auteure des romans 360, rue des Degrés, Ça se finit comment ? et Ticket de caisse. Elle a participé aux recueils de nouvelles collectives Le Début de la fin, Belles d'époques et Dessous divers.

 
© D.R