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Ce qu'ils en pensent :
Lesbia Magazine : «Voici une belle histoire d'amour racontée à la première personne. La narratrice parle des deux femmes de sa vie : Tess, l'amie manipulatrice et Natacha, l'amante trahie. De l'école primaire à l'âge adulte, leurs destins vont se croiser, bifurquer, vaciller. La trame narrative est bien maîtrisée. On entre rapidement en empathie avec la narratrice ballottée entre deux femmes jalouses et ses propres contradictions. Une réflexion sur les limites fragiles entre amour et amitié. Ne boudez pas le plaisir de ce livre qui se dévore d'une seule traite.»
Têtu : «Un premier roman qui donne envie de lire les suivants. Vite.»
Tels Quels (Belgique) : «C'est l'histoire d'un amour éperdu entre deux filles qui se brise sur les silences de l'une, sur l'absolu de l'autre. C'est l'histoire d'une amitié carnivore depuis l'enfance qui oscille entre amour et destruction. C'est un roman plein de saveurs, de couleurs, de cris, de bruissements… de sensations. Valérie Dureuil réussit ici un beau voyage dans la carte du tendre, l'amour que l'on voit naître, grandir puis se fracasser. On a envie de dire aux deux amantes de refaire le chemin à l'envers. Car, au fond, on a envie d'être, au moins un jour, regardé comme Natacha regarde la narratrice ou comme celle-ci regarde Natacha… C'est une longue réflexion sur l'amour, la jalousie, la crainte de trop en dire, l'erreur de s'être trop tu… sur notre capacité, parfois, à détruire notre bonheur sciemment parce qu'une force intérieure nous y pousse, alors que l'on sait que l'on va tout perdre. Folles avoines est surtout un roman positif, plein d'espoir, on s'y plonge pour n'en ressortir qu'une fois apaisé, tout au bout de l'aventure. Commencez-le quand vous aurez le temps de le finir.»
Émergence : «Un premier roman bien écrit, audacieux et ambitieux. Un ouvrage que l'on s'étonne à dévorer d'une traite.»
Media G. : «Voilà un roman bien écrit, sensible et plutôt intelligent. Son interrogation sur les relations de dominations dans l'amitié, l'exclusivité des sentiments et la difficulté des choix mérite que l'on fasse un détour par ces folles avoines.»
Monchoix.net : « Valérie Dureuil, pour un premier roman, a fait très fort : elle livre là un très beau roman sur la jalousie féminine, la possessivité et surtout l'impossibilité de l'amour à trois femmes. »

Extrait :
« Natacha marqua un temps d'arrêt, l'espace d'une hésitation, un balancement entre l'oubli et la mémoire. Elle choisit de se souvenir et lâcha sa mère pour effectuer un demi-tour.
À cet instant précis, je sentis qu'elle avait envie de m'écouter, besoin de se laisser convaincre que j'étais encore et toujours celle qu'elle désirait.
Elle fit un pas en avant, les yeux à présent ouverts sur mon regard et la fièvre qui me possédait. Je n'entendais et ne voyais qu'elle, les clients paraissaient figés et le monde entier évoluait au ralenti en émettant des bruits feutrés.
Elle s'approchait de moi, j'avais tellement rêvé cette scène que sa réalité m'échappait. Natacha à un mètre de moi, presque respirable, quasi palpable, je ne pouvais pas y croire.
Une main m'agrippa le bras, la main de Tess. Je refusais de lâcher Natacha, je risquais de la laisser s'enfoncer dans les brumes lointaines d'une vie sans moi. »

Le mot de l'auteure :
« Une nuit, j'ai fait un rêve… Un rêve étrange et effrayant qui me laissa moite d'angoisse au lever du jour. Si Tess, Natacha et la femme perdue entre les deux existent, c'est uniquement parce que ce rêve a eu lieu…
Dans nos vie de course effrénée au bonheur, au plaisir et à la plénitude, qui peut prétendre différencier l'amour de l'amitié ? Les domaines affectifs sont-ils si bien délimités qu'aucun glissement silencieux ne peut se produire? Le destin est-il rigoureux au point d'orchestrer certaines rencontres brutales alors que nous les fuyons éperdument ? La vie est-elle un chassé-croisé dont les règles changent à chaque lancer de dés? Ce sont toutes ces questions qui m'ont obsédée pendant l'écriture de ce premier roman.
Oh, j'oubliais presque de préciser que c'est une histoire de femmes. Un triangle dont la base et les côtés sont tissés avec des fils d'amitié et d'amour. Et vous savez aussi bien que moi que l'amour et l'amitié sont universels, alors… »

Le mot de l'éditrice :
« Une histoire d’amour et d’amitié où l’héroïne cherche sa place, son chemin, son identité. “Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve ” ou le saboter par peur d’y croire, c’est toujours le vouloir. Une histoire de passion, de dérobade, de silences. Un voyage au coeur de l’amour, de l’humain, de ses contradictions, de ses peurs et de ses formidables capacités à tout reconstruire. »

Biographie :
Valérie Dureuil est tombée de la lune en l'an de grâce 1970, dans un hôpital bruxellois. Après des études obligatoires qui ne lui apprirent qu'à tenir un stylo sans faire de taches d'encre, elle ne décolle plus de la feuille de papier. D'apprentissages en expériences, elle trouve un équilibre entre son métier d'assistante sociale et l'écriture. Elle a participé au recueil de nouvelles Belles d’époques.

© D.R